IIIes Ateliers ouverts

Entrée libre du au à L’Île-Saint-Denis
Vernissages
Fête des lumières
☛ pour les visites guidées :
rendez-vous place de la Libération à 15 h 00 et .

L’Île-Saint-Denis compte un grand nombre de créateurs réunis sur son territoire, certains depuis plusieurs décennies, d’autres depuis des années, d’autres encore depuis quelques mois. Afin de rendre visible et vivante cette richesse, les artistes ilodionysiens ont à cœur d’ouvrir leurs lieux de création le temps d’un week end, et d’inviter les habitants, les voisins, les enfants, à découvrir leurs pratiques et à tisser des liens. Les portes ouvertes des ateliers seront aussi, évidemment, l’occasion d’inviter d’autres publics, à venir de Paris ou des communes limitrophes, pour découvrir L’Île-Saint-Denis autrement.

Venez et goûtez l’hospitalité ilodionysienne : l'entrée est libre !

Programme
vendredi 28
février 2020
samedi 29
février 2020
dimanche 1er
mars 2020
10 h 00
11 h 00

de 11 heures à 14 heures :
matinale à Aquar’île
(13, quai de Seine)

12 h 00
13 h 00
14 h 00

de 14 heures à 18 heures :
portes-ouvertes des ateliers
(adresses ci-après)

de 14 heures à 18 heures :
portes-ouvertes des ateliers
(adresses ci-après)

15 h 00

de 15 heures à 18 heures :
avant-première à Aquar’île
(13, quai de Seine)

16 h 00
17 h 00
18 h 00

de 18 heures à 21 heures :
vernissages dans les ateliers

de 18 heures à 22 heures :
Fête des lumières
(rue Jean-Lurçat)

19 h 00
20 h 00
21 h 00

de 21 heures à minuit :
fête d'inauguration à La tête dans les nuages
(62, avenue Jean-Jaurès)

22 h 00
23 h 00
00 h 00

Parcours

Participants

Aquar’île

Aquar’île

Atelier de peinture, dessin, photographie et mosaïques

13, quai de Seine
  • portes ouvertes  ;
  • ouverture  ;
  • vernissage le  ;
  • ouverture  ;
  • fermé .
@
Île en ville

Île en ville

Mission d’exploration artistique d’un quartier dans son île.

place du Moulin-de-Cage
(accès par le 10, quai du Châtelier)
  • portes ouvertes ,  ;
  • vernissage  ;
  • atelier de création cartographique .

Inauguration de la place du Moulin-de-Cage dès 14 h 30

  • concert de Jackson Thélémaque  ;
  • ateliers de préparation de la balade lumineuse .

Artistes invités

  • exposition photographique de la résidence.
 f 
ICI

Initiatives construites îlodionysiennes (ICI !)

Association d’architectes et d’urbanistes

2, quai de l’Aéroplane
  • portes ouvertes ,  ;
  • vernissage  ;
  • ateliers de préparation de la balade lumineuse  ;
  • départ de la balade aux lampions  ;
  • banquet en musique, chant et danse .
@  f 
in.plano

in.plano

Atelier d’artiste

62, avenue Jean-Jaurès
  • portes ouvertes ,  ;
  • vernissage .
 f 
Laetitia Chauvin

Laetitia Chauvin

Critique d’art et relais des visites d’ateliers

  • circuit-visites guidées au départ de la place de la Libération et .
@
Le Marquis

Le Marquis

Atelier d’artiste

62, avenue Jean-Jaurès
  • portes ouvertes ,  ;
  • vernissage .
 f 
MURALS

Mouvement urbain de réappropriation artistique locale et sociale (MURALS)

Ateliers d’art plastique et de peinture murale participative

20, rue Méchin
  • portes ouvertes ,  ;
  • vernissage .

Peintures murales visibles

  • Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts au 31, rue du Bocage ;
  • Quartier sud au 12, rue Marcel-Cachin ;
  • Quartier nord au 13, rue Berthelot ;
  • Refuse résiste à la promenade des impressionistes, lez le collège Alfred Sisley ;
  • Cinq Continents à la maison du parc départemental de l'île Saint-Denis.
@
PPTP

Pour payer Trésor public (PPTP)

23, avenue Jean-Jaurès
  • portes ouvertes ,  ;
  • vernissage .
Seth

Seth

Atelier de peintre

4, passage Cordier
  • portes ouvertes ,  ;
  • vernissage  ;
  • fermé .
@
La tête dans les nuages

La tête dans les nuages

Atelier de confection de coussins géants

62, avenue Jean-Jaurès
  • portes ouvertes ,  ;
  • vernissage .

Artistes invités

  • Barbara Portailler ;
  • Délivrance Makingson ;
  • Capsule.
@
La vie sauvage

La vie sauvage

Atelier d’artiste

4, passage Cordier
  • portes ouvertes ,  ;
  • vernissage .

Artiste invité

  • Erol Gulgonen.
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Aquar’île

13, quai de Seine

Crée en 1996, Aquar’île est une association d’habitants de l'île Saint-Denis dont l'objectif est d'impliquer la population dans le domaine artistique au travers d'interventions graphiques, de projets, d'expositions. Elle travaille actuellement à la réalisation d'une œuvre monumentale sur la place du bocage (mosaïques) après avoir participé activement à l'atelier d'art public du bocage initié par Jeunesse feu vert et le sculpteur Henri Marquet.


Barbara Portailler

à La tête dans les nuages
(62, avenue Jean-Jaurès)

Artiste et économiste, Barbara Portailler crée des environnements à partir du recyclage de nos reliquats, traces délicates des détails d’un ordinaire auquel on ne prête pas attention et de nos déchets quotidiens. Il s’agit de réunir le public dans l’échange autour d’un ordinaire collectif, le temps d’une pause.

 Barbara Portailler mobilise la photographie comme un moyen de créer des images des détails de nos quotidiens, dans lesquelles le hors champ nous invite à reconfigurer notre intime ordinaire.
Travaillant par résonnances et rebonds, ses photographies sont un voyage intime. Elles sont autant le point de départ et l’issue des environnements dans lesquels elle nous invite à déambuler.

 Elle engage sa pratique comme partie prenante du réel, pour participer au changement de nos réalités. Nombres de ses œuvres prennent place dans l’espace public ou adoptent une dimension participative, sous la forme d’installations ou de performances, pour nous interpeller sur les questions de l’économie collaborative, solidaire ou circulaire.

 Les thèmes récurrents de son travail sont le temps, les relations de voisinages ou la création collective de valeurs au moyen de l’échange relationnel. L’arbre, ses images et ses dérivés sont une figure récurrente de son travail.
Son crédo No ready-made life figure les modèles alternatifs comportementaux, remis au goût du jour ces dernières années par l’économie collaborative, sociale et circulaire et le Do it yourself (DIY).


Capsule

à La tête dans les nuages
(62, avenue Jean-Jaurès)

Fondé à Poitiers en 2015 par Arsène Prat et Antonin Dony avec la volonté de créer une plateforme d’échange et de collaboration pour un groupe d’artistes orientés principalement autour de l’image enmouvement, au sens large, le collectif d’artistes Capsule est très vite rejoints par quatre nouveaux membres : Ève Martin, Eliot Dubois, Clément Lévignat et Jérémy Pengam. Ce jeune collectif s’est alors légalement constitué au sein d’une association loi 1901.

 La réunion de ces six artistes autour de leurs pratiques multiples de l’image a permis à Capsule un large champ d’actions. Les activités du collectif s’étendent aujourd’hui principalement, entre Paris et Poitiers.
Leurs productions sont protéiformes et croisent plusieurs champs culturels. Elles prennent place dans l’art contemporain, avec la création d’expositions, ainsi qu’au cinéma, avec la réalisation et la production de courts-métrages. Enfin le collectif réalise des scénographies ou des performances de montage vidéo en direct (video jockeying) pour des festivals et concerts de musique électronique.

 Ce collectif conjugue ces différents aspects de la vie culturelle, non pas en les cloisonnant, mais en portant, en revanche, une attention particulière à leur possible transversalité. Cette volonté d’hybridation entre ces domaines, à priori séparés, a pour but de réaliser des productions inédites, innovantes et de pouvoir surprendre le public en proposant une autre approche possible de la création artistique.

 Il s’agit donc de promouvoir et rendre accessible des pratiques dites « de niches » à un public plus large.


Délivrance Makingson

à La tête dans les nuages
(62, avenue Jean-Jaurès)

Né à Haïti en 1973, Délivrance Makingson vit sur le bras de la Seine qui borde l’Île et travaille à Saint-Denis, au 6B. Cet artiste tailleur de pierre aborde aussi bien la musique, le dessin, la peinture que la sculpture ou la bande dessinée. Son travail prolifique lui a permis d’explorer ces différents domaines.


Djamel Kokéné-d’Orléans

à Pour payer trésor public
(PPTP : 23, avenue Jean-Jaurès)

Djamel Kokéné-d’Orléans est un artiste plasticien franco-algérien né en 1968 à Aïn El Hammam en Algérie, qu’il quitte en 1978 pour la Bretagne.


Île en ville

place du Moulin-de-Cage
(accès par le 10, quai du Châtelier)

Partez à la découverte d’un quartier dans son île avec le collectif Île en Ville qui mène un an de résidence au sein de l’écoquartier fluvial de L’Île-Saint-Denis. Un samedi par mois et lors d'évènements festifs, un temps d’accueil, de rencontres et d’ateliers propose une approche artistique et multi-sensorielle de l’Île. Une façon de découvrir ce nouveau quartier et son environnement, de souhaiter ensemble la bienvenue aux nouveaux insulaires et de créer du lien avec les anciennes habitantes et anciens habitants. Un projet du 6b et du collectif d’artistes résidents Île en ville : l'atelier Polysémique, Emma Cossée Cruz, Laurence Gatti et Jackson Thélémaque.
Une initiative de Plaine Commune développement, en lien avec Plaine Commune, territoire de la culture et de la création, et la ville de L’Île-Saint-Denis.


Initiatives construites îlodionysiennes

2, quai de l’Aéroplane
(Fête des lumières : rue Jean-Lurçat)

En 2014, les initiatives construites ilodionysiennes (ICI !) sont fondées dans l’optique de valoriser les ressources délaissées de l’île Saint-Denis. Elles activent et mettent en réseau les espaces, matériaux, savoir-faire et végétaux. Ces ressources sont considérées comme des opportunités facilitant l’émergence d’initiatives des habitants. Les compétences propres à l’association permettent à la fois de porter un diagnostic sur les ressources disponibles, de structurer des envies pour qu’elles deviennent des projets, de les concevoir dans l’espace et d’illustrer leur processus.

 Depuis octobre 2015, l’association ICI ! créé et anime une plateforme d’échanges autour de la future transformation du quartier Sud de L’Île-Saint-Denis. C’est dans le cadre de la co-construction du programme national de rénovation urbaine (NPNRU) que les membres de l’association développent des outils de projections et organisent des moments d’échanges avec les habitants, les associations et les institutionnels acteurs de la rénovation.

 Les ICI ! questionnent au travers de ces différents formats le rôle de l’expertise d’usage, celle des habitants, dans l’organe décisionnel des grands projets d'aménagements. Les actions menées se glissent dans les failles de la mécanique globale pour devancer les phases opérationnelles et proposer une évaluation progressive des scénarios de projet.

 Les ICI ! trouvent leurs racines dans l’architecture. L’association est fondée à la suite du diplôme de fin d’étude de cinq étudiants de l’école d’architecture de Paris La Villette.


in.plano

62, avenue Jean-Jaurès

In.plano est une plateforme de recherches et de production qui a pour mission la diffusion et la valorisation de la création contemporaine sur un principe de mutualisation des savoirs et des équipements. Fondée en 2017, l’association a vocation à proposer une programmation riche et variée, en collaboration avec des commissaires, critiques, et artistes invités (expositions, conférences, séminaires, visites d’atelier, concert etc.)

 Le collectif se compose de douze jeunes artistes aux pratiques pluridisciplinaires : Alexis Chrun, Nikolay Georgiev, Tania Gheerbrant, Philémon Hervé, Laure Mathieu, Sarah Nefissa Belhadjali, Lucie Planty, Camille Raimbault, Caroline Reveillaud, Nastassia Takvorian, Laure Tiberghien et Mélanie Villemot.


Jackson Thélémaque

à Île en ville
(place du Moulin-de-Cage)

Né en 1976 en Haïti, Jackson Thélémaque grandit jusqu’à l’age de dix ans dans ce pays à l’histoire si particulière. Son arrivée en France est un choc. Sa musique et son univers en sont le fruit.
En grandissant la tête pleine de tous ces contrastes, Jackson passionné d’abord par le sport, l’abandonne pour se consacrer à la poésie et à la musique. Beaudelaire et Les fleurs du mal n’y sont pas pour rien. Pain flowers est, d’ailleurs, le nom de son premier groupe, formé avec des amis de lycée. Décomplexé par Nirvana, il choisi la guitare comme support à ses mots.

 L’univers artistique de Jackson a des influences diverses. Les rythmes des tambours et les chants vaudou en sont le cœur.
La musique noire américaine, celle des caraïbes, le reggae, le rock, le blues et recemment le blues africain sont le reste. Pour ne citer qu’eux Jimi hendrix, Fela, Les Doors, Bob Marley, Miles Davis font partie des musiques et des personnes qui ont influencé ses choix artistiques.
Chanteur-guitariste dans un groupe de reggae, Mawutodji, pendant plusieurs années, il se rode à l’exercice de la scène. Lors de voyages, Amsterdam en 1998 et New York, en 1999, il fait ses premiers pas en solo : chanson, mais aussi slam et musique experimentale.


Le Marquis

62, avenue Jean-Jaurès

Le Marquis est un atelier d’artistes et un espace d’art ouvert en novembre 2016 dans un ancien bâtiment industriel. Cet atelier de deux cents mètres carrés décloisonnés, répartis sur deux étages, héberge le travail de sept jeunes artistes réunis par le désir de créer un espace de production, d’échange d’idées et de connaissances dans un contexte d’amitié.

 Pour les membres du Marquis, l’organisation d’expositions et d’événements, en marge de leur pratique plastique, n’est pas nouvelle. Entre 2012 et 2016, Camille Besson a participé successivement à la création et à la direction des espaces Portmanteau, Jeudi et portmanteaurotaryplate.space. Maxime Testu a lui aussi dirigé Jeudi à Genève et est, avec Raphaël Rossi, porteur du projet littéraire en ligne romaine.co. Théo Demans fut membre fondateur et acteur de l’espace multidisciplinaire PostNorma à Amsterdam. Il est également, avec Raphaël Rossi, concepteur du projet de label Mortal Recording rejoint par Erwan Sene en 2016. Erwan Sene vient aussi de lancer son nouveau label Cellar Door Service.

 En parallèle à l’activité d’atelier, le rez-de-chaussée est ponctuellement converti en lieu d’exposition. Ce programme d’exposition est nourri par le désir de créer des relations entre des artistes locaux et internationaux et le public du Grand Paris. Les deux premières expositions du Marquis réunissaient plusieurs dizaines d’artistes de la scène parisienne, des jeunes artistes et des plus confirmés, aux approches et horizons différents. Ces manifestations ont permis de dresser un constat exhaustif de la pratique contemporaine actuelle à Paris. Pour sa troisième exposition, Le Marquis et ses résidents proposaient, hors de ces murs, l’exposition Au-delà du bien et du bad, un événement en marge de la Foire internationale d'art contemporain (FIAC), qui, grâce à une scénographie spectaculaire, a su imprimer la mémoire de son public et des habitants du Xe arrondissement.

 En mars, l’exposition Euro Pizza de l’artiste suisse Fabian Boschung, ouvrira la nouvelle série d’expositions personnelles proposée par le Marquis dans ses locaux. Le Marquis désire concentrer ses efforts à des expositions mettant en avant un artiste en lui proposant carte blanche. Par l’intermédiaire des connexions transnationales de ses membres (Suisse, Belgique, Pays-Bas, États-Unis), Le Marquis veut ainsi contribuer, à son échelle, au rayonnement d’échanges artistiques transnationaux, en offrant à son public des propositions rares, voir inédites d’artistes étrangers invités à Paris.


Mouvement urbain de réappropriation artistique locale et sociale

20, rue Méchin

Par l’éducation artistique territoriale, le partage, l’expression civique, l’échange, la transmission, la culture, en faisant œuvre commune et en embellissant les murs, le Mouvement urbain de réappropriation artistique locale et sociale (MURALS) transforme les lieux de vie de leurs habitants, crée du lien social, rend l’art et la culture accessible à tous quels que soient l’âge ou les compétences particulières en dessin.


Seth

4, passage Cordier

Né à Paris en 1972, Julien Malland commence à peindre sur les murs du XXe arrondissement de Paris sous le nom de Seth au milieu des années 1990. Il se fait connaître dans le mouvement graffiti parisien en se spécialisant dans la réalisation de personnages. En 2000, diplômé de l’École nationale supérieure des arts décoratifs, il publie avec Gautier Bischoff le livre Kapital, qui reste jusqu’à aujourd’hui plus gros succès sur les graffiti français. Ils créent ensemble la collection de monographies d’artistes urbains, Wasted Talent.

À partir de 2003, il commence à parcourir le monde dans l’intention d’échanger avec des artistes urbains issus de cultures différentes, et s’ouvre ainsi à de nouvelles ma­nières de vivre et de pratiquer la création dans l’espace public. Il commence dès lors à représenter des personnages simples, souvent enfantins, connectés d’une façon ou d’une autre aux environnements chaotiques dans lesquels ils sont peints. Témoin des conséquences de la globalisation, il célèbre dans ces créations les traditions et créé ainsi une hybridité culturelle entre technique d’expression moderne et représentation traditionnelle. Qu’il s’agisse de collaboration avec des artistes urbains locaux ou qu’il apprenne des techniques traditionnelles auprès d’artisans, son approche a pour but de susciter un dialogue artistique.

Seth est également présentateur, auteur et réalisateur de documentaires de la série Les nouveaux explorateurs diffusés en France sur Canal+. Il a retracé ces deux dernières années de voyages dans un livre, Extramuros.


La tête dans les nuages

13, quai de Seine

Een juin 2016, Louis Lefèvre réalise son stage de fin d’étude d’ingénieur de l'institut supérieur d'agriculture de Lille (ISA) chez Phenix, jeune start-up mais déjà pilier de l’économie sociale et solidaire française, qui propose aux grandes surfaces de revaloriser leurs invendus par le don aux associations. Dans ces magasins il constate que des quantités astronomiques d’emballages en polystyrène partent à la décharge !

 Lui vient alors l’idée de broyer ces emballages pour remplir des coussins géants. En quelques mois Louis Lefèvre parvient à récupérer six montgolfières, quelques bâches publicitaires et un vieux broyeur de polystyrène. Avec sa sœur modéliste, ils se lancent dans la couture des premiers premiers prototypes que réalise à présent La tête dans les nuages !


La vie sauvage

4, passage Cordier

Au cœur de l’île Saint-Denis, La vie sauvage regroupe depuis juillet 2014 huit jeunes artistes issus des Arts décoratifs (Paris). Ils y associent leurs pratiques des arts appliqués (céramique, livre animé, scénographie, cinéma d’animation…) ainsi que des arts plastiques (peinture, sculpture, gravure, installation…) et développent, dans cet espace modulable, leurs activités professionnelles et leurs pratiques personnelles. Profitant de la diversité des pratiques qui s’y expriment, elle est devenue un espace enrichissant pour la vingtaine d’artistes qui s’y sont jusqu’à présent succédé.

 La vie sauvage ouvre ses portes chaque année et présente de façon simple et conviviale une sélection d’œuvres de ses résidents : Louise Aleksiejew, Élise Bercovitz, Oliver Boulton, Alexandra Jin de Sedouy, Élodie Marandon, Julien Rodriguez, Éric Singelin et Hyacinthus.